Il a d'abord cherché a atteindre son regard, puis descendant il a cherché a atteindre son coeur. Elle, seule, le coeur saignant deja de toutes sortes de douleurs c'est laissé prendre en otage. Elle lui a offert son amour, son temps. Elle l'a suivit dans toutes sortes d'ivresses, dans toutes sortes de chemins difficiles, dans toutes sortes de paradis. Il l'eut fait sourire, rire, pleurer. Elle lui a offert son amour. Il l'aimait, il l'aime aussi, d'un amour étrangement puissant, un amour qui fait delicieusement mal et atrocement du bien. Elle avait besoin de lui, mais un besoin enorme, un besoin comme celui de se nourrir ou de dormir, un besoin pour vivre. Et lui, il continuait a la chambouler, a la perturber, a l'aimer etrangement mais follement. Elle lui a offert son corps. Elle devint malade de ses absences, il devint triste de ne pas etre avec elle. Mais lui ayant tout offert, elle ne savait quoi lui donner de plus. Et elle eut tout d'un coup peur. Peur qu'il s'en lasse, peur qu'il ait enfin trouver son trésor et qu'il reparte sans le coffre. Elle eut peur de le perdre, car il avait tout d'elle, et elle n'avait pas tout de lui : elle ne savait pas ce qu'il se passait dans sa tete, elle se posait toujours des questions a propos de ce qu'il pouvait penser, ressentir. La simple idée de le perdre la faisait sangloter, trembler, car ce besoin s'etait totalement emparé de son etre pour ne plus en ressortir, comme si il etait devenu une espece de greffe sur son coeur. Il lui disait qu'elle etait maintenant de sa vie, mais elle doutait toujours et cela la rongeait comme une maladie. Il n'aimait ca, et elle non plus d'ailleurs. Mais les choses etant, elle ne pouvait toujours douter de lui...Elle l'aime tellement...Elle l'aime tellement trop...Et quoi qu'il arrive, elle se promit de toujours se dire que tant qu'il etait heureux, que son coeur battait, elle aussi irait bien, moralement, peut etre pas dans son coeur, mais puisque elle savait qu'il y serait dedans pour toujours elle ne s'inquietait plus trop, ou du moins elle essayait...
"Rapelles-toi de ces belles paroles,qu'on repètaient en boucles dans lesquelles nous nous envolions loin, très loin. Sais-tu qu'on ne ferme jamais un livre qui n'est pas terminé ? Fixes-moi, défies-moi du regard un peu, ose comparer tes efforts aux miens. Parles mais bon sang, parle-moi. De toi, et de nous. Ne me fuis plus quand je te cherche. Essaie de comprendre ma peine. Dis-moi que oui, tu regrettes tes faits & geste envers moi parce que cette fois, je ne reviendrais pas. Reste toi-même. N'utilises plus ces mots menteurs et courts pour me parler, je veux seulement la simple vérité. Tu le sais bien que ces ça me fait mal. Ton air innocent m' énerve tellement, ton surplus de fierté me fais encore rager. Je ne trouve pas la force de t'en vouloir & ni de revenir vers toi mais il m'est d'ailleurs impossible de décrocher ses souvenirs, ses paroles qui nous appartenais,que seules nous comprenais ... "